Étroite et encombrée d'une foule affairée, la rue ressemble à un souk, bordée d'échoppes à auvent au seuil desquelles les marchants interpellent les chalands. Les rayons sont chargés d'objets hétéroclites : babouches, tsaroúhia (sabots à pompons), tapis, tricots et broderies, ceintures, objets d'argent et de cuivre ciselé ou repoussé, icônes et céramiques, etc. À gauche s'ouvrait l'entrée du Bazar, marché installé dans les ruines de la bibliothèque d'Hadrien et incendié en 1885.

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